Samedi 12 avril 2008 6 12 /04 /Avr /2008 01:57

Par Le Diable Boiteux - Publié dans : Sacha Guitry
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Samedi 12 avril 2008 6 12 /04 /Avr /2008 01:49


Par Le Diable Boiteux - Publié dans : Sacha Guitry
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Vendredi 11 avril 2008 5 11 /04 /Avr /2008 18:21


Petit document où Guitry prodigue ses conseils à un jeune comédien.
Par Le Diable Boiteux - Publié dans : Sacha Guitry
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Vendredi 11 avril 2008 5 11 /04 /Avr /2008 17:20



Jérôme Bosch est né en 1453 à Bois-le-Duc ('s-Hertogenbosch), d'une famille modeste originaire d'Aix-la-Chapelle (van Aken = d'Aix-la-Chapelle), venue s'installer aux Pays-Bas deux siècles plus tôt. Son grand-père Jan van Aken et son père Anthonis van Aken ont aussi exercé le métier de peintre.

 

Épousant en 1480 une fille de riche aristocrate, il est accueilli comme « membre notable » par la confrérie Notre-Dame, association religieuse consacrée au culte de la Vierge, dont il devient naturellement le peintre attitré. Sa vie à Bois-le-Duc se déroule alors paisiblement entre sa femme, son atelier et la confrérie, ce qui n’empêchera pas sa renommée de s’étendre bien au delà des frontières de son pays natal.

 

C’est dans ses lectures et dans l’atmosphère d’hérésie et de mysticisme régnant alors, que Bosch puise une inspiration nouvelle, qui lui fait délaisser l’iconographie traditionnelle de ses débuts, pour s’orienter vers des œuvres « sacrilèges » où le religieux se confronte au pêché et à la damnation.

 

L’enfer se mêle au paradis, et le satirique à la morale. On y voit sa préoccupation pour l’humanité corrompue condamnée à l'enfer éternel (triptyque du Chariot de foin v. 1500, musée du Prado, Madrid) pour avoir tourné le dos à la loi divine. L’obsession du péché s’illustre dans les sept péchés capitaux (1475-80, musée du Prado, Madrid), la Nef des fous (1490-1500, musée du Louvre, Paris), le triptyque Jardin des délices terrestres, v.1503-04 (musée du Prado, Madrid), allégorie fantastique complexe, composition de personnages et d’animaux hybrides, comportant de nombreuses références à l’alchimie. Bosch mourut en 1516.

 

Le voyage de Bosch à Venise au début du XVIe siècle, donne une nouvelle dimension à sa créativité, on remarque plus d’espace et de paysages dans Saint Jean à Pathmos (1504-05, Berlin, Gemäldegalerie), Saint Jérôme en prière (v. 1505, Gand, musée des Beaux-Arts) ou les Tentations de saint Antoine (1510, Madrid, musée du Prado), œuvres qui montrent l’exemple de la vie des saints comme unique voie de salut.

 

Vers 1510 apparaît une nouvelle évolution avec les tableaux « à demi-figures », représentations de personnages à mi-corps, placés au premier plan (le Couronnement d’épines, 1510, Madrid Escorial).

 

Son style est caractérisé par des personnages caricaturaux issus des bestiaires du Moyen Âge. Jérôme Bosch est l'inventeur d'un style repris ensuite par plusieurs artistes, dont Bruegel l'Ancien. Il est reconnu par les surréalistes du XXe siècle comme le "maitre" de leur art pendant très longtemps.

 

 

 

 

Par Le Diable Boiteux - Publié dans : Arts
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Vendredi 11 avril 2008 5 11 /04 /Avr /2008 16:55

 


Chaïm Soutine est un peintre français né en Biélorussie - dans le village de Smilovitchi, près de Minsk - en 1893. Il est mort à Paris, le 9 août 1943.


Peu expansif, introverti et secret, Chaïm Soutine n’a tenu aucun journal et n’a laissé que peu de lettres. Les photographies le représentant sont rares. Le peu que nous sachions de lui provient de ceux qui l’ont côtoyé et des femmes qui ont partagé sa vie. « Soutine resta une énigme impossible à déchiffrer jusqu’à la fin. Ses toiles sont les seules clefs véritables qui ouvrent la voie de cet homme déroutant. »

Par Le Diable Boiteux - Publié dans : Arts
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Vendredi 11 avril 2008 5 11 /04 /Avr /2008 16:25


Sacha Guitry, né Alexandre Georges Pierre Guitry, à Saint-Pétersbourg en Russie, le 21 février 1885, est le fils du comédien Lucien Guitry et de Renée de Pont-Jest. E n 1889, ses parents divorcent. La mère rentre en France et les enfants (Sacha a un frère) lui sont confiés. Un dimanche, profitant de son droit de visite, son père l’enlève. En 1891, Lucien Guitry s’installe à Paris où Sacha poursuit des études perturbées. En 1899 le jeune homme fait ses débuts de comédien dans «Hernani», sous le pseudonyme de Lorcey. Dès 1902 il écrit une pièce en un acte, «Le page». Mais sa première œuvre représentée sera «Nono» (1905) qu’il interprète aux côtés de son père, entamant ainsi une longue carrière théâtrale.

 

Maître du langage, Sacha Guitry n’est pas intéressé par le cinéma muet. Saisissant toutefois l’intérêt historique de la bande filmée, il réalise le documentaire «Ceux de chez nous» (1914) avec le sculpteur Auguste Rodin, les écrivains Anatole France et Octave Mirbeau, les peintres Auguste Renoir, Claude Monet, Edgar Degas, l’actrice Sarah Bernhardt, etc. Trois ans plus tard, il écrit le scénario d’un film de René Hervil et Louis Mercanton, «Un roman d’amour et d’aventure», œuvre dans laquelle il fait une apparition avec son épouse du moment, Yvonne Printemps. Et c’est à peu près tout jusqu’en 1935... Cette année-là, il réalise enfin son premier long métrage, «Pasteur », sous le contrôle technique de Fernand Rivers. Au même programme, l’auteur présente une véritable œuvre de fiction, «Bonne Chance», prouvant ainsi qu’il reconnaît au septième art sa véritable place. On divise généralement les œuvres cinématographiques de Sacha Guitry en deux catégories: celles issues de ses pièces de théâtre (dix-sept dont «Désiré» et «Quadrille» en 1937, «Le diable boiteux» 1948) et ses scénarii originaux (dix-neuf dont «Le roman d’un tricheur» - 1936, «Ils étaient neuf célibataires» - 1939, «Le destin fabuleux de Désiré Clary» - 1942). De la première, on parlera longtemps, d’une manière péjorative comme on l’avait fait pour Marcel Pagnol, de théâtre filmé. La seconde sera mieux appréciée par la critique: «Si Versailles m’était conté» (1953), «Napoléon» (1954), «Si Paris nous était conté» (1955), dans lesquelles l’auteur raconte une Histoire de France à la mode d’Epinal.

 

À la Libération, on lui reprocha d’avoir trop fréquenté les Allemands, ce qui lui vaudra deux mois de détention, ainsi que l’opprobre de nombreux Français dans l’immédiate après-guerre. C’est avec beaucoup de difficultés qu’il peut enfin reprendre son travail de réalisateur. En 1947, dans «Le comédien», il rend hommage à son père. En 1951, malade, le maître confie à Fernandel la réalisation du film «Adhémar ou le jouet de la fatalité». La fin de sa carrière fut perturbée par une santé déclinante. Cet homme, souvent misogyne dans ses mots d’esprits, partagea officiellement la vie de cinq femmes (en fait, ce fut plus vraisemblablement le contraire!). La première, Charlotte Lysès, il la vola à son père en 1905. La deuxième, Yvonne Printemps, devint l’épouse très rapidement de Pierre Fresnay. La troisième, Jacqueline Delubac sera l’interprète d’onze de ses films. La quatrième, Geneviève de Seréville, fut la seule à porter professionnellement son nom, puisqu’elle nous est plus connue sous le patronyme de Geneviève Guitry. La cinquième enfin, Lana Marconi, fut l’épouse de l’aprés-guerre et des moments difficiles. Victime d’une première hémorragie le 12 juillet 1957, Sacha Guitry décède le 24 du même mois, à Paris.

Par Le Diable Boiteux - Publié dans : Grandes Figures
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Vendredi 11 avril 2008 5 11 /04 /Avr /2008 16:14


Né à Paris le 2 février 1754 Talleyrand est issu d’une famille de très vieille noblesse. Né avec une malformation congénitale qui l’empêchait  d’ embrasser la carrière des armes, il est déchu par sa famille de son droit d’aînesse et destiné malgré lui à la prêtrise. Il entre alors au séminaire de Saint-Sulpice en 1770, soutient sa thèse de théologie en 1774 et est ordonné prêtre en 1779. La même année il devient vicaire général du diocèse de Reims.
 
Évêque d’Autun en 1788, il est élu du clergé aux états généraux de 1789, et nommé membre du comité de la Constitution. Il participe positivement et activement  à la Révolution  (il a rédigé l'article 6 de la Déclaration des Droits de l’Homme  et du Citoyen  en  1789, lancé le système métrique, et le premier rapport sur l'école publique.) Il propose le 4 novembre 1789 de séculariser les biens du clergé  pour améliorer l’état des finances.
 
Elu président de l’Assemblée en 1790, il célèbre la messe de la Fédération le 14 juillet au Champs de Mars. En décembre il prête serment à la Constitution civile du clergé. Il démissionne de son diocèse en janvier 1791, mais toujours évêque, il sacre les premiers évêques "jureurs". Diplomate à Londres en février 1792, il est expulsé par le gouvernement de Londres et s’exile aux Etats-Unis en 1794, car il ne peut revenir  à Paris : mis en accusation par la Convention, on a découvert des lettres compromettantes dans l’armoire de Louis  XVI.  Il y reste environ 2 ans, puis revient à Paris avec l’aide de Mme de Stael et devient grâce à Barras  ministre des relations extérieures.
 
Il est aux cotés de Bonaparte lors du coup d’État du 18 brumaire, et retrouve son poste  de ministre sous le Consulat et au début de l’Empire. Il achète le château de Valençay en 1803. Talleyrand négocie ensuite les traités de Presbourg (1805) et de Tilsit (1806). C’est à ce moment là  qu’il doute de Napoléon. Inquiet par l’ambition démesurée de celui-ci, il abandonne son portefeuille en août 1807, et s’éloigne progressivement de l’Empereur, qui l’avait fait grand chambellan (1804) et prince de Bénévent (1806).Napoléon le charge encore de recevoir, dans son château de Valençay, les princes espagnols prisonniers (1808-1814).

En janvier 1809, il est disgracié et perd sa fonction de Grand Chambellan. En 1813, Talleyrand refuse de revenir aux Relations extérieures, ainsi que le lui demande l’Empereur.  Le 1er avril 1814 il est élu président du gouvernement provisoire par les sénateurs et signe la convention d’armistice avec les Alliés. Au retour des Bourbons son poste de ministre lui est rendu en mai 1814, le 30 il signe le traité de Paris. Envoyé par Louis  XVIII  il va défendre les intérêts français au congrès de Vienne  Il s’y montre excellent diplomate, sauve la France du désastre  et arrive à diviser les Alliés. En 1815 sous la seconde Restauration il est président du Conseil pendant quelques mois, puis de nouveau Grand Chambellan. Mais il doit se retirer sous la pression des ultras. Lors de la révolution de 1830, il est en faveur de la maison d’Orléans et oeuvre à l’instauration de la monarchie de Juillet. Il est nommé ambassadeur à Londres de 1830 à 1834 et participe  à la création de la Belgique.
 
Peu avant sa mort, il se réconcilie avec l’Église (qui l’avait rendu à l’état laïc en 1802). Il conserva toute la maîtrise de son esprit, bien qu'il souffrit terriblement, pour parapher une lettre de rétractation publique qu’il   signe enfin le 17 mai 1838, accompagnée d’une lettre au pape Grégoire XVI.  A 8 heures, Louis Philippe, accompagné de sa sœur Madame Adélaïde, vient lui rendre visite pour un dernier adieu. Le Roi savait qu’il devait son trône au Prince et lui rendit ainsi le plus bel hommage. Talleyrand s’éteint à 3 heures 35 de l’après-midi, ce même jour.
 
Le 22 mai des funérailles officielles et religieuses lui sont rendues , il sera inhumé le 5 septembre, dans la  chapelle de l école  à proximité du château de Valençay.


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